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urpmi est l’outil en ligne de commande de Mageia pour la gestion des paquets et des dépôts (médias). Par exemple, vous pouvez installer, mettre à jour ou supprimer des logiciels avec lui. urpmi gère automatiquement les dépendances, en vérifiant et en résolvant ces dernières si nécessaire. Pour les débutants, l’outil graphique l’est recommandé par rapport à urpmi car rpmdrake est plus convivial pour les utilisateurs peu avertis.


Contents

Généralités

Pour avoir une idé globale de urpmi voici une présentation de son interface en ligne de commande et de certains cas d’utilisation.

L’interface en ligne de commande

La ligne de commande de urpmi se répartit entre les commandes de base suivantes :

Command  Description
urpmi Installe ou met à jour un paquetage
urpme Supprime un paquetage
urpmq Recherche des paquetages ou des informations sur eux
urpmf Recherche des paquetages qui contiennent un certain fichier
urpmi.update Met à jour un dépôt/médium c’est-à-dire met à jour la liste des paquetages disponibles sur le système local
urpmi.addmedia Ajoute un nouveau dépôt/médium au système local
urpmi.removemedia Supprime un dépôt/médium du système local-

Cas d’utilisation fréquents

La liste suivante fournit un bref aperçu des cas d’utilisation habituels de urpmi :

Commandes de base : installer, supprimer, mettre à jour

Command  Description
urpmi PAQUETAGE Installe ou met à jour le(s) paquetage(s) indiqué(s). PAQUETAGE peut également se référer à un fichier RPM en local, qui sera dès lors installé. Si aucun paquetage correspondant n’est trouvé alors une recherche est effectuée et des propositions seront affichées.
urpme PAQUETAGE Supprime le(s) paquetage(s) PAQUETAGE indiqué(s) et tous les paquetages qui en dépendent. S’il n’y a aucun paquetage dénommé PAQUETAGE, une recherche sera effectuée et des propositions seront affichées.
urpmi --update --auto-select Mettre tout à jour : sélectionne tous les médias qui fournissent des mises à jour (--update) puis sélectionne tous les paquetages qui peuvent être mis à jour (--auto-select) et les installe.
urpmi --auto-update Mettre tout à jour : sélectionne tous les médias qui fournissent des mises à jour puis sélectionne tous les paquetages qui peuvent être mis à jour et les installe.

Commandes de Dépôt/Média

Command  Description
urpmi.update -a Met à jour tous les média c’est-à-dire met à jour la liste locale des paquetages disponibles.
urpmi.update NOM Met à jour le média dont le NOM est indiqué c’est-à-dire met à jour la liste locale des paquetages disponibles pour ce média spécifique.
urpmq --list-url Affiche tous les dépôts et leurs URLs.
urpmi.addmedia NOM URL Ajoute un nouveau média avec son NOM et son URL.
urpmi.removemedia NOM Supprime le média NOM.

Commandes de recherche

Command  Description
urpmq PAQUETAGE Recherche un paquetage par son nom.
urpmq -Y --summary PAQUETAGE Recherche un paquetage par son nom en ignorant la casse (-Y) et affiche un résumé de ce paquetage.
urpmq -i PAQUETAGE Affiche des informations sur un PAQUETAGE. Ce paquetage peut aussi se référer à un fichier RPM local.
urpmq --requires PAQUETAGE Affiches les dépendances du PAQUETAGE.
urpmf FICHIER Recherche les paquetages qui contiennent un fichier dénommé FICHIER

urpmi.addmedia

On appelle « média » ou « source » tout support (on dit aussi régulièrement « dépôt ») qui contient des paquetages logiciels (des fichiers dont l’extension finale est «.rpm ») prêts à être installés sur votre système. Il existe trois types de médias :
  • les « médias amovibles » : ce sont d’ordinaire des CD ou des DVD (les CD ou DVD d’installation sont ajoutés automatiquement à la base urpmi après l’installation), mais ce peut être aussi des disques Zip, des disquettes, etc.
  • les « médias locaux » : cela peut être un répertoire de votre disque dur, où vous avez copié des paquetages logiciels (des fichiers rpm). Vous aurez besoin de ce type de média si vous n’avez pas d’accès direct à Internet sur votre ordinateur Linux et avez copié les fichiers à partir d’un autre machine par l’intermédiaire d’une clé USB ou d’une disquette ou installé et monté l’image ISO d’une distribution sur CD ou DVD (songez à des emplois hors connexion d’un portable nomade).
  • Les « médias distants » : ils peuvent être sur un serveur FTP ou HTTP. C’est le cas le plus fréquent : tous les paquetages officiels Mageia sont disponibles sur des miroirs FTP. La plupart des contributeurs tiers proposent aussi leurs logiciels via FTP.

C’est ici que tout commence. Vous devez ajouter un dépôt (appelé aussi miroir) grâce à la commande urpmi.addmedia.

urpmi.addmedia nomDuMiroir ftp://ftp.site.com/path/to/Mageia/RPMS

Mais en réalité, vous travaillez en coulisses comme si vous utilisiez drakrpm-edit-media qui est l'interface graphique dans le Centre de contrôle Mageia sous Gestion des logiciels --> Configurer les sources pour installer et mettre à jour des logiciels

Les paquets de logiciels pour Mageia sont disponibles dans trois différents dépôts (ou média selon la licence qui les régit).

  • core Le dépôt Core (de base) comprend des paquets avec des logiciels libres et open-source.
  • nonfree Le dépôt Nonfree (non-libres) comprend les paquets qui sont libres/gratuits, c’est-à-dire que Mageia peut les redistribuer, mais ils contiennent du logiciel à code source fermé.
  • tainted Le dépôt Tainted (corrompu, contaminé) comprend les paquets sous différentes licences, celles qui sont libres et non libres, mais les principaux critères pour les paquets dans ce dépôt est qu’ils peuvent enfreindre des brevets et des lois sur le droit d’auteur (copyright) dans certains pays dans le monde.

Ici vous trouverez plus d’information sur ces catégories.

Chaque média comporte 4 dépôts :

  • release Ce sont les dépôts principaux qui contiennent tous les paquetages de la section lors de l’édition d’une version de Mageia.
  • updates Contiennent toutes les mises à jour de sécurité ou de correction de bugs pour la section. Où des mises à jour importantes (comme les navigateurs web). Tout le monde devrait disposer de ce support, même avec une connexion internet très lente. Lorsque vous ajoutez un support de mise à jour, ajoutez le commutateur --update pour que urpmi puisse le distinguer d'un support ordinaire.
  • update_testing est utilisé pour les tests temporaires des nouvelles mises à jour, afin de permettre aux personnes qui signalent les bogues, que ceux-ci soient corrigées par les mainteneurs de la distribution.
  • backports certains paquets de nouvelles versions rétroportés depuis cauldron, ou des mises à jour qui peuvent nécessiter une assistance manuelle afin qu'elles ne soient pas dans les mises à jour (par exemple le serveur Nextcloud)
  • backports_testing Ne sont utilisés que par des traqueurs de bogues. Ces dépôts ne sont pas activés par défaut et sont réservés aux utilisateurs avertis (il est vivement déconseillé de les activer si vous ne savez pas ce que vous faites).

Pour être en mesure d’installer des paquetages depuis un miroir, URPMI a besoin d’un des deux fichiers contenant un ensemble de données dans un format compressé : le plus essentiel ou le plus complet.

Dialog-information.png
Astuces !

Pour mettre à jour l’ensemble de vos médias, vous pouvez faire ceci :

Konsole.png
[user@computer ~]$ urpmi.update -a
[user@computer ~]$ _


Pour voir quelles ressources vous avez définies sur votre système, utilisez l’option --list-media et lancez :

Konsole.png
[user@computer ~]$ urpmq --list-media
[user@computer ~]$ _


Et pour supprimer une ressource de votre système, lancez (en tant que root) :

Konsole.png
[root@computer ~]# urpmi.removemedia nom_de_ressource
[root@computer ~]# _




Vous avez aussi la possibilité de faire autrement qu’en utilisant un terminal. Vous pouvez utiliser la commande drakrpm-edit-media qui ouvrira la version graphique, dite GUI, du Centre de Contrôle de Mageia. Pour accéder à Drakrpm, vous pouvez passer par le menu principal :

Outils > Outils systèmes > Centre de Contrôle de Mageia puis sélectionnez Configurer les sources pour installer et mettre à jour des logiciels

Vous pouvez aussi accéder directement à Drakrpm en tapant en console, sous root :

Konsole.png
[root@computer ~]# drakrpm
[root@computer ~]# _



Merci de consulter Mirrors_policy pour une vue d’ensemble de la structure de miroir qui peut être présente sur la plupart des miroirs.

Copier un CD ou un DVD dans le répertoire home puis utiliser cette copie avec URPMI

Si vous n’aimez pas utiliser les CD ou DVD pour mettre votre système à jour et que vous avez prévu un espace spécifique sur votre disque dur, créez un répertoire (par exemple : /home/uid/repo/), copiez le dossier x86_64/media ou i586/media récursivement depuis le CD ou DVD dedans. Après avoir supprimé (arrêté ? admel) l’installation depuis le CD ou DVD, ouvrez un terminal et tapez en root :

cd /home/uid/repo

genhdlist2

Maintenant vous pouvez ajouter un dépôt, soit avec urpmi.addmedia :

urpmi.addmedia --distrib HD file://home/uid/repo

Vous pouvez aussi passer par le gestionnaire de source

Centre de Contrôle de Mageia > Gestion de logiciels > Configurer les sources pour installer et mettre à jour des logiciels pour paramétrer votre nouveau répertoire et désactiver toutes les entrées provenant du CD ou DVD.

Copier un dépôt RPM (dont l’installation CD ou DVD) dans un répertoire et utiliser la copie avec URPMI

Créer un répertoire, par exemple ~/RPMS, pour y déposer tous les RPM.

Pour copier un ensemble de RPM (depuis une intallation CD ou DVD par exemple) tapez :

find /INSTALL_CD/ -name *.rpm -print -exec cp {} ~/RPMS \;

Si vous avez copié l’installation CD ou DVD sur votre disque dur, ou que vous avez leur image ISO sur le périphérique (regardez Copier le CD ou le DVD vers le disque dur pour apprendre à les monter), cela peut être fait en une seule étape.

Dans cet exemple, le CD ou DVD sont montés comme ceci /INSTALL_CD/.

cd ~/RPMS
genhdlist2

Cela va ensuite créer un dossier hdlist.cz et un dossier sythesis.hdlist.cz basé sur ce qu’il trouvera dans le répertoire dans lequel il se trouve.

Trouvez les “pubkeys” des RPM et copiez-les dans ~/RPMS/pubkey. Elles devraient être dans INSTALL_CD/media/media_info :

mkdir ~/RPMS/pubkey
cp /INSTALL_CD/media/media_info/pubkey* ~/RPMS/pubkey/

Ajoutez ensuite le média (en root) :

urpmi.addmedia local_rpms file://home/uid/RPMS/

Ajouter des dépôts pour votre distribution

urpmi peut ajouter de nombreuses sources (main, updates, contrib…) depuis un miroir que vous avez choisi grâce à une simple commande. En root dans votre terminal tapez :

Konsole.png
[root@computer ~]# urpmi.addmedia --distrib ftp://'SITE_MIROIR'/miroir/mageia/distrib/“VERSION”/“ARCH”
[root@computer ~]# _



Dans lequel on saisit les données suivantes :

  • ‘SITE_MIROIR’ est le lien URL du serveur FTP.
  • “VERSION” est la version en cours (ou une autre) de Mageia dans laquelle vous souhaitez ajouter la source.
  • “ARCH” peut être : “i586”, « x86_64 » ou d’autres possibilités qui n’existent pas pour toutes les versions de Mageia (par exemple “sparc”, “pcc”, etc.)

Sélectionner un miroir automatiquement en utilisant aria2

Il est possible de sélectionner automatiquement un miroir en utilisant l’option --mirrorlist. Cette commande ajoutera automatiquement les sources depuis le miroir choisi :

Konsole.png
[root@computer ~]# urpmi.addmedia --distrib --mirrorlist '$MIRRORLIST'
[root@computer ~]# _



Avec $MIRRORLIST de la forme : http://mirrors.mageia.org/api/mageia.${VERSION}.${ARCH}.list (VERSION={1,8} et ARCH={i586,x86_64})

Trouver des miroirs près de chez vous en utilisant rsync et URPMI pour vos mises à jour

Jetez un œil ICI(en)

Vous trouverez une liste des miroirs ICI.

urpmi.update

La commande urpmi.update met à jour la liste des paquetages depuis un répertoire à paquetage. Cette liste change à chaque fois que les paquetages dans le serveur changent. Vous aurez donc besoin de la mettre à jour à chaque fois que vous voudrez installer un nouveau paquetage depuis un répertoire instable, comme Mageia Cauldron.

Warning.png
Attention !
Soyez très prudent avec les paquetages dans Cauldron, ils devraient fonctionner mais les installer peut fréquemment engendrer des problèmes plus on se rapproche d’une version stable

.

Si vous utilisez un dépôt destiné à une version finale, cela ne devrait rien changer. Vous n’avez donc pas besoin de mettre la liste à jour à chaque installation. Cela fonctionnera comme ça :

Konsole.png
[root@computer ~]# urpmi.update nom_de_la_source
[root@computer ~]# _



ou

Konsole.png
[root@computer ~]# urpmi --auto-update
[root@computer ~]# _



Cela mettra toutes les logiciels à jour.

urpmi.removemedia

Warning.png
Attention !
Assurez-vous d’avoir bien pris note des sources que vous souhaitez mettre par la suite. Dans le cas contraire vous risquez de vous retrouver nu comme un ver. :-D


Si vous voulez vous débarrasser d’une source, cette commande vous aidera :

Konsole.png
[root@computer ~]# urpmi.removemedia nom_de_la_source
[root@computer ~]# _



Pour supprimer toutes les sources :

Konsole.png
[root@computer ~]# urpmi.removemedia -a #supprime toutes les sources URPMI
[root@computer ~]# _



urpmf

urpmf est l’un des outils de recherche d’URPMI. C’est le meilleur moyen d’explorer le système de gestion des paquets. Avec ceci vous pouvez trouver n’importe quel fichier souhaité, savoir ce qu’il contient, voir sa description et un tas d’autre chose !

Supposons que vous voulez compiler un programme C et que votre compilateur se plaint à propos de l’absence de jpeglib.h. Tout ce que vous avez à faire c’est urpmf jpeglib.h.

Voilà ce qui apparaîtra :

libjpeg62-devel:/usr/include/jpeglib.h
mozilla-devel:/usr/include/mozilla-1.4a/jpeg/jpeglib.h

Cela signifie que le fichier d’en-tête de jpeglib fait partie du paquetage libjpeg62-devel, et peut maintenant être installé avec urpmi libjpeg62-devel. Un autre exemple : vous pouvez installer un client de messagerie, mais vous ne connaissez pas de client de messagerie pour Linux. Vous effectuez donc une recherche sur le résumé des paquets avec les termes “mail” et “client”. Voici la commande : urpmf --summary mail -a client qui renverra :

evolution:Integrated GNOME mail client, calendar and address book.
squirrelmail:Squirrelmail is a webmail client for PHP4.
sylpheed-claws:Enhanced version of the Sylpheed e-mail client
comsat:A mail checker client and comsat mail checking server.
cscmail:CSCMail is a GTK email client written in Perl
sylpheed:A GTK+ based, lightweight, and fast e-mail client
tradeclient:Email Client with PIM features for X


L’option --summary est utilisée pour améliorer la recherche sur le résumé, et le commutateur -a traduit un “et”.

urpmi

Il s’agit de la commande principale de gestion des paquets, que l’on utilise pour installer le paquet que l’on souhaite ainsi que ceux dont il dépend :

urpmi nomdupaquet

Par exemple, si vous pensez que Sylpheed est un bon client de courriel parce qu’il se décrit lui-même comme « léger », vous l’installez avec : urpmi sylpheed.

Avertissement : réaliser un urpmi nondupaquet installe habituellement – mais pas toujours – la dernière version du paquet. Urpmi comparera le numéro de version du paquet installé avec celui présent dans le média activé. Le cas exceptionnel se produit quand une mise à niveau d’un paquet est disponible avec un nom légèrement différent, alors que l’ancienne comme la nouvelle version sont présentes dans le média activé. Ceci est parfois nécessaire pour des raisons de rétro-compatibilité.

Un exemple notable de ce cas est urpmi autoconf qui n’installera pas la dernière version du paquet, dont le numéro de version le plus élevé est autoconf2.5-2.60. Il faudra utiliser à la place la commande urpmi autoconf2.5, qui installera la dernière version de la branche 2.5*. Remarquez que sur votre système Mageia, n’importe laquelle des deux versions sera installée : Mageia sélectionnera automatiquement la plus appropriée. Consulter /usr/share/doc/autoconf-2.13/IMPORTANT.README.MDK pour plus d’explications sur cet exemple précis.

Voir ci-dessous plusieurs remarques à propos de urpmq --fuzzy pour apprendre à éviter de tels problèmes de version.

Un autre exemple de l’utilisation de urpmi est de mettre à jour votre système avec les dernières mises à jour de sécurité et corrections de bogues :

urpmi.update -a && urpmi --auto-select

Les caractères && signifient « SI la première commande s’exécute normalement, ALORS la seconde commande se lance ». Dans la seconde commande l’option --auto-select signifie « sélectionne les mises à jour disponibles de tous les paquets déjà installés ». Urpmi listera les paquets qui peuvent être mis à niveau et demandera si vous souhaitez les traiter. Si vous voulez effectivement le faire, tapez simplement “y” pour OUI ou “n” pour NON puis appuyer sur Entrée. Lorsque le processus de mise à jour sera terminé vous obtiendrez une nouvelle invite de commande à la suite.

Si vous préférez une interface graphique (“GUI”) utilisez rpmdrake dans le Centre de Contrôle Mageia : Gestion des Logiciels --> Gestion des logiciels --> Mettre à jour votre système et Installer et désinstaller des logiciels

Installer un nouveau noyau

Comment installer un nouveau noyau à partir de la ligne de commande en superutilisateur :

# urpmq -y kernel /"-y » est l’option courte pour "--fuzzy » /

The following packages contain kernel:
<snip>
…
abrt-addon-kerneloops
kernel-desktop-2.6.38.7-1.mga
kernel-desktop-2.6.38.8-10.mga
kernel-desktop-2.6.38.8-10.mga-debug
kernel-desktop-2.6.38.8-4.mga
kernel-desktop-2.6.38.8-5.mga
kernel-desktop-2.6.38.8-5.mga-debug
kernel-desktop-2.6.38.8-6.mga
kernel-desktop-2.6.38.8-6.mga-debug
kernel-desktop-2.6.38.8-8.mga
kernel-desktop-2.6.38.8-8.mga-debug
kernel-desktop-2.6.38.8-9.mga
kernel-desktop-2.6.38.8-9.mga-debug
kernel-desktop-debug-2.6.38.7-1.mga
kernel-desktop-debug-2.6.38.8-4.mga
kernel-desktop-debug-latest
kernel-desktop-devel-2.6.38.7-1.mga
kernel-desktop-devel-2.6.38.8-10.mga
kernel-desktop-devel-2.6.38.8-4.mga
kernel-desktop-devel-2.6.38.8-5.mga
kernel-desktop-devel-2.6.38.8-6.mga
kernel-desktop-devel-2.6.38.8-8.mga
kernel-desktop-devel-2.6.38.8-9.mga
kernel-desktop-devel-latest
kernel-desktop-latest
kernel-desktop586-2.6.38.7-1.mga
kernel-desktop586-2.6.38.8-10.mga
kernel-desktop586-2.6.38.8-10.mga-debug
kernel-desktop586-2.6.38.8-4.mga
kernel-desktop586-2.6.38.8-5.mga
kernel-desktop586-2.6.38.8-5.mga-debug
kernel-desktop586-2.6.38.8-6.mga
kernel-desktop586-2.6.38.8-6.mga-debug
kernel-desktop586-2.6.38.8-8.mga
kernel-desktop586-2.6.38.8-8.mga-debug
kernel-desktop586-2.6.38.8-9.mga
kernel-desktop586-2.6.38.8-9.mga-debug
kernel-desktop586-debug-2.6.38.7-1.mga
kernel-desktop586-debug-2.6.38.8-4.mga
kernel-desktop586-debug-latest
kernel-desktop586-devel-2.6.38.7-1.mga
kernel-desktop586-devel-2.6.38.8-10.mga
kernel-desktop586-devel-2.6.38.8-4.mga
kernel-desktop586-devel-2.6.38.8-5.mga
kernel-desktop586-devel-2.6.38.8-6.mga
kernel-desktop586-devel-2.6.38.8-8.mga
kernel-desktop586-devel-2.6.38.8-9.mga
kernel-desktop586-devel-latest
kernel-desktop586-latest
kernel-doc
kernel-doc
kernel-firmware
kernel-firmware
kernel-firmware-extra
kernel-linus-2.6.38.7-1.mga
kernel-linus-2.6.38.8-1.mga
kernel-linus-devel-2.6.38.7-1.mga
kernel-linus-devel-2.6.38.8-1.mga
kernel-linus-devel-latest
kernel-linus-doc
kernel-linus-doc
kernel-linus-latest
kernel-linus-source-2.6.38.7-1.mga
kernel-linus-source-2.6.38.8-1.mga
kernel-linus-source-latest
kernel-netbook-2.6.38.7-1.mga
kernel-netbook-2.6.38.8-10.mga
kernel-netbook-2.6.38.8-10.mga-debug
kernel-netbook-2.6.38.8-4.mga
kernel-netbook-2.6.38.8-5.mga
kernel-netbook-2.6.38.8-5.mga-debug
kernel-netbook-2.6.38.8-6.mga
kernel-netbook-2.6.38.8-6.mga-debug
kernel-netbook-2.6.38.8-8.mga
kernel-netbook-2.6.38.8-8.mga-debug
kernel-netbook-2.6.38.8-9.mga
kernel-netbook-2.6.38.8-9.mga-debug
kernel-netbook-debug-2.6.38.7-1.mga
kernel-netbook-debug-2.6.38.8-4.mga
kernel-netbook-debug-latest
kernel-netbook-devel-2.6.38.7-1.mga
kernel-netbook-devel-2.6.38.8-10.mga
kernel-netbook-devel-2.6.38.8-4.mga
kernel-netbook-devel-2.6.38.8-5.mga
kernel-netbook-devel-2.6.38.8-6.mga
kernel-netbook-devel-2.6.38.8-8.mga
kernel-netbook-devel-2.6.38.8-9.mga
kernel-netbook-devel-latest
kernel-netbook-latest
kernel-server-2.6.38.7-1.mga
kernel-server-2.6.38.8-10.mga
kernel-server-2.6.38.8-10.mga-debug
kernel-server-2.6.38.8-4.mga
kernel-server-2.6.38.8-5.mga
kernel-server-2.6.38.8-5.mga-debug
kernel-server-2.6.38.8-6.mga
kernel-server-2.6.38.8-6.mga-debug
kernel-server-2.6.38.8-8.mga
kernel-server-2.6.38.8-8.mga-debug
kernel-server-2.6.38.8-9.mga
kernel-server-2.6.38.8-9.mga-debug
kernel-server-debug-2.6.38.7-1.mga
kernel-server-debug-2.6.38.8-4.mga
kernel-server-debug-latest
kernel-server-devel-2.6.38.7-1.mga
kernel-server-devel-2.6.38.8-10.mga
kernel-server-devel-2.6.38.8-4.mga
kernel-server-devel-2.6.38.8-5.mga
kernel-server-devel-2.6.38.8-6.mga
kernel-server-devel-2.6.38.8-8.mga
kernel-server-devel-2.6.38.8-9.mga
kernel-server-devel-latest
kernel-server-latest
kernel-source-2.6.38.7-1.mga
kernel-source-2.6.38.8-10.mga
kernel-source-2.6.38.8-10.mga
kernel-source-2.6.38.8-4.mga
kernel-source-2.6.38.8-5.mga
kernel-source-2.6.38.8-5.mga
kernel-source-2.6.38.8-6.mga
kernel-source-2.6.38.8-6.mga
kernel-source-2.6.38.8-8.mga
kernel-source-2.6.38.8-8.mga
kernel-source-2.6.38.8-9.mga
kernel-source-2.6.38.8-9.mga
kernel-source-latest
kernel-source-latest
kernel-tmb-desktop-2.6.38.7-1.mga
kernel-tmb-desktop-devel-2.6.38.7-1.mga
kernel-tmb-desktop-devel-latest
kernel-tmb-desktop-latest
kernel-tmb-desktop586-2.6.38.7-1.mga
kernel-tmb-desktop586-devel-2.6.38.7-1.mga
kernel-tmb-desktop586-devel-latest
kernel-tmb-desktop586-latest
kernel-tmb-laptop-2.6.38.7-1.mga
kernel-tmb-laptop-devel-2.6.38.7-1.mga
kernel-tmb-laptop-devel-latest
kernel-tmb-laptop-latest
kernel-tmb-server-2.6.38.7-1.mga
kernel-tmb-server-devel-2.6.38.7-1.mga
kernel-tmb-server-devel-latest
kernel-tmb-server-latest
kernel-tmb-source-2.6.38.7-1.mga
kernel-tmb-source-latest
kernel-vserver-2.6.38.7-1.mga
kernel-vserver-2.6.38.8-1.mga
kernel-vserver-devel-2.6.38.7-1.mga
kernel-vserver-devel-2.6.38.8-1.mga
kernel-vserver-devel-latest
kernel-vserver-doc
kernel-vserver-doc
kernel-vserver-latest
kernel-vserver-source-2.6.38.7-1.mga
kernel-vserver-source-2.6.38.8-1.mga
kernel-vserver-source-latest
kernel-xen-pvops-2.6.38.7-1.mga
kernel-xen-pvops-2.6.38.8-10.mga
kernel-xen-pvops-2.6.38.8-10.mga-debug
kernel-xen-pvops-2.6.38.8-4.mga
kernel-xen-pvops-2.6.38.8-5.mga
kernel-xen-pvops-2.6.38.8-5.mga-debug
kernel-xen-pvops-2.6.38.8-6.mga
kernel-xen-pvops-2.6.38.8-6.mga-debug
kernel-xen-pvops-2.6.38.8-8.mga
kernel-xen-pvops-2.6.38.8-8.mga-debug
kernel-xen-pvops-2.6.38.8-9.mga
kernel-xen-pvops-2.6.38.8-9.mga-debug
kernel-xen-pvops-debug-2.6.38.7-1.mga
kernel-xen-pvops-debug-2.6.38.8-4.mga
kernel-xen-pvops-debug-latest
kernel-xen-pvops-devel-2.6.38.7-1.mga
kernel-xen-pvops-devel-2.6.38.8-10.mga
kernel-xen-pvops-devel-2.6.38.8-4.mga
kernel-xen-pvops-devel-2.6.38.8-5.mga
kernel-xen-pvops-devel-2.6.38.8-6.mga
kernel-xen-pvops-devel-2.6.38.8-8.mga
kernel-xen-pvops-devel-2.6.38.8-9.mga
kernel-xen-pvops-devel-latest
kernel-xen-pvops-latest
lib64kplatokernel8
libkplatokernel8
<snip>
…
#urpmi kernel vous indiquera si vous disposez d’une mise à jour pour votre noyau installé.

Les nouveaux fichiers nécessaires au démarrage seront installés dans /boot à côté de ceux des anciens noyaux. La configuration de grub ou lilo sera automatiquement ajustée avec l’ajout d’une nouvelle entrée de menu pour vous permettre de démarrer les anciens et nouveaux noyaux. La ligne par défaut “linux” lancera le nouveau noyau. Si vous le souhaitez, vous pouvez utiliser l’interface graphique rpmdrake pour installer le nouveau noyau : Centre de Contrôle Mageia --> Gestion des logiciels --> Mettre à jour votre système et Installer et désinstaller des logiciels.

Vous noterez que l’un des paquets disponibles est kernel-source. Il s’agit du code source du noyau le plus récent disponible dans la source de mise à jour (dans notre exemple 2.6.38.8-10.mga). Vous devrez installer le paquet du code source du noyau si vous avez besoin de compiler quelque chose comme un pilote de périphérique (mais il peut aussi être utile d’effectuer une recherche dans la documentation incluse dans le paquet). Assurez-vous d’avoir installé la même version de kernel-source que celle du noyau que vous utilisez, sinon les pilotes que vous avez compilé ne fonctionneront pas.

urpmi --parallel envoie les mises à jour vers les machines de votre réseau

Les mises à jour sont téléchargées sur l’une des machines (le “serveur”) puis à partir d’elle sont renvoyées vers les autres machines de votre réseau.

urpmi --parallel mettra à jour toutes les machines que vous indiquerez. Cf. man urpmi et man urpmi.files pour plus de précisions, ainsi que : http://www.happyassassin.net/2005/05/04/a-quick-guide-to-urpmi-parallel.

Le mode parallèle de urpmi fait ce à quoi il semble destiné : vous lancez une commande urpmi et elle s’exécute en parallèle sur plusieurs machines. Dans le détail, la machine sur laquelle vous lancez la commande teste son résultat sur chaque autre machine du groupe une par une, télécharge tous les paquets nécessaires pour toutes les machines du groupe, répartit les paquets appropriés entre elles, puis exécute urpmi sur chacune d’elle pour effectuer l’installation réelle. C’est très efficace pour une installation rapide de logiciels sur toutes vos machines ou bien pour les conserver à jour avec seulement une paire de commandes. Cela économise de la bande passante puisque chaque paquet nécessaire est téléchargé une seule fois. Le seul inconvénient à ce jour est que vous ne pouvez pas inclure la machine-serveur dans le groupe, ce qui rend ce mode un peu moins bon pour les petits réseaux privés.

Son utilisation est simple. Tout d’abord, assurez-vous que vous pouvez faire un ssh du serveur vers chaque machine cliente en tant que superutilisateur (vous devez saisir une phrase de passe ou un mot de passe, mais peut-être avez-vous configuré votre système pour utiliser les bonnes touches et ssh-add et donc éviter la saisie manuelle). Ensuite installez urpmi-parallel-ssh sur le serveur. Modifiez le fichier /etc/urpmi/parallel.cfg pour qu’il ressemble à ceci :

local:ssh:toy:htpc

Le premier paramètre est le nom du groupe, son choix est libre. Laissez ssh pour le second. Les paramètres suivants sont les noms d’hôtes des machines dans le groupe, saisissez-en autant que vous voulez (sauf le serveur lui-même, sinon urpmi tombera sur ses propres fichiers verrouillés et sera bloqué).

Maintenant vous pouvez l’utiliser. Sur le serveur, lancez :

urpmi --parallel local noms_de_paquets

Aussi longtemps que urpmi sur le serveur accède à partir de son média urpmi à tous les paquets dont ont besoin toutes les machines clientes, tout fonctionnera sans problèmes. Le moyen le plus facile pour arriver à ce résultat est que toutes les machines - serveur et clientes - utilisent le même média urpmi.

Vous pouvez ainsi conserver un groupe de machines à jour. Exemple dans un réseau domestique, qui inclue zen (le serveur), toy and htpc (les clientes), lancez cette série de commandes sur zen pour conserver toutes les machines à jour :

fanout « localhost toy htpc » « urpmi.update -a »

fanout lance une commande unique sur plusieurs machines à la fois, cette commande utilise ssh.

urpmi -auto-select -keep -noclean -v

noclean garde les paquets sur zen après qu’ils ont été installés. Ceci signifie que quand on exécute la commande parallel à l’étape suivante, elle ne s’arrête pas et télécharge à nouveau tous les paquets vers les autres machines.

urpmi --parallel local -auto-select -keep -v

…et c’est terminé. Une fois que urpmi aura été corrigé pour que le serveur puisse être dans le groupe, cela deviendra encore plus simple.

Références

urpme

Cette commande permet de désinstaller un paquetage avec toutes ses dépendances et vous indique si un logiciel installé sur votre machine dépend de ce que vous souhaitez désinstaller, vous donnant ainsi la possibilité d’interrompre la procédure ou de continuer en désinstallant le paquetage et ceux qui en dépendent. Pour l’utiliser, faites urpme.

Par exemple, VLC est si bon que vous souhaitez vous débarrasser de votre ancien lecteur multimédia. Vous pouvez faire de la place sur votre disque dur avec urpme votre_ancien_lecteur_multimédia.

Utilisation avancée

Pour supprimer tous les paquets apparemment inutilisés, ou pour supprimer une tâche entière comme un environnement de bureau, voir Supprimer des paquets.

Faites attention aux avertissements concernant la possibilité de supprimer trop de paquets !

urpmq

urpmq vous permet de questionner la base de données urpmi. Il vous servira à lister les paquetages disponibles dans les différents médias d'urpmi, de lister les dépendances des paquetages ou les paquetages qui seront installés si vous lancez urpmi.

Le format de sortie de urpmq est le suivant, selon les options passées en ligne de commande :

[groupe/]nom_du_paquetage[-version][-date_de_sortie][.arch]

Voici un exemple si vous cherchez les dépôts que vous avez activés :

[root@localhost root]# urpmq --list-media
Core Release (distrib1)
Core Release Debug (distrib2)
Core Updates (distrib3)
Core Updates Debug (distrib4)
Nonfree Release (distrib11)
Nonfree Release Debug (distrib12)
Nonfree Updates (distrib13)
Nonfree Updates Debug (distrib14)
Tainted Release (distrib21)
Tainted Release Debug (distrib22)
Tainted Updates (distrib23)
Tainted Updates Debug (distrib24)
Core 32bit Release (distrib31)
Core 32bit Release Debug (distrib32)
Core 32bit Updates (distrib33)
Core 32bit Updates Debug (distrib34)
Warning.png
Attention !
Quand vous utilisez urpmq pour chercher des paquetages, soyez sûr de bien saisir la différence entre l’utilisation de cette commande avec ou sans l’option --fuzzy. Vous risquez de manquer certains paquetages si vous ne faites pas attention. Si urpmq trouve un paquetage avec exactement le même nom, vous n’aurez que celui-ci comme retour, vous ne verrez pas d’autres paquets qui contiennent le même nom.


Par exemple :

// Imaginez que vous faites une recherche sur Vegastrike, un jeu 3D.
[root@localhost yourusername]# urpmq vegastrike
vegastrike
// Super ! Il y a un paquetage Mageia avec un nom similaire !
// Mais vous ne voyez pas les autres paquetages contenant ce nom !

// Nous recherchons à nouveau : notez qu’il manque le '“e”' à la fin du nom du paquetage.
[root@localhost yourusername]# urpmq vegastrik
No package named vegastrik
The following packages contain vegastrik : vegastrike, vegastrike-data
You should use "-a » to use all of them
// Cette fois le résultat de la recherche est très différent :
// Nous ne voyons plus un mais deux paquetages

// Comparez la requête suivante avec les deux précédentes.
[root@localhost yourusername]# urpmq --fuzzy vegastrike
vegastrike
vegastrike-data
// Vous voyez la différence qu’apporte l’option ''--fuzzy ».

urpmq --fuzzy est également formidable pour voir quels sont les autres paquetages disponibles : parfois une nouvelle version majeure ne fournit pas de rétrocompatibilité. Pour cette raison, la nouvelle version sera distribuée sous un nom de paquet légèrement différente. Maintenant, vous êtes sûr de ne rien manquer.

Notepad.png
À noter !
--fuzzy » permet de désactiver la recherche rapide du nom exact du paquetage, par exemple, cela donnera tous les paquetages contenant le mot à chercher, même si un seul a le nom donné (-y remplit la même fonction).


Utiliser les interfaces graphiques

gurpmi

gurpmi est l’interface graphique pour urpmi et peut être en ligne de commande pour intaller/rechercher un paquetage depuis un médium ou un prompt (un terminal). Il est également utilisé par rpmdrake pour afficher les messages en interaction avec l’utilisateur.

rpmdrake

Mageia propose un ensemble d’outils graphiques agréable pour effectuer les mêmes tâches. Rpmdrake est celui appelé depuis le Centre de contrôle Mageia pour ajouter/supprimer des programmes. Vous pouvez également y lancer une mise à jour et sélectionner des dépôts. Voir notre documentation officielle.

manatools

Une réécriture partielle du centre de contrôle Mageia inclut depuis Mageia 5.Un essai peut être fait en choisissant les programmes mpan ou mana.

dnfdragora

DNF est l’étoile montante de la gestion des paquetages. Dnfdragora est l’interface graphique en cours de réalisation dans Mageia 6.

Tout d’abord, vous devez configurer dnf comme indiqué sur la page Utilisation de DNF. Notez qu’il y a encore quelques bizarreries, consulter le bugzilla, notamment vous devez mettre à jour les dépôts au moyen de la commande dnf makecache (mga#20922).

Une question de sécurité

Quels sont les problèmes de sécurité ?

Urpmi dont être lancé en tant qu’administrateur afin d’installer les paquetages. Une personne intelligente mais malveillante pourrait éventuellement inciter un utilisateur Mageia crédule à installer un paquet qui ressemble à un paquet régulier utilisé par beaucoup d’utilisateurs, mais qui contient un Troyen, du code malveillant. Une fois installé, l’application peut libérer un virus, un ver ou un logiciel espion… Jusqu’ici, il n’y a pas eu d’informations qu’un tel exploit ait été tenté, mais dans quelque temps, quand GNU / Linux sera le système d’exploitation le plus largement utilisé, il est possible que certaines personnes veuillent essayer de réaliser un tel un exploit. Heureusement ils échoueront, car une saine préoccupation pour la sécurité a toujours fait partie de la communauté GNU/Linux. La plupart des paquets sont signés par les mainteneurs pour prouver leur authenticité. Veuillez consulter GnuPG plus de détails.

Outre une personne essayant de vous tromper pour installer son programme malveillant, ce qui peut se produire le plus souvent est que vous essayez d’installer un paquet corrompu, soit durant le transfert FTP, soit à cause d’une rayure sur votre CD/DVD… Avant l’installation, urpmi vérifiera l’intégrité du paquet en utilisant le chiffrement MD5 et la clé GPG incluse dans le paquet. Voir la section concernée ci-dessous pour plus de détails.

Parfois, quand on utilise urpmi, cela peut se terminer avec les lignes suivantes :

rpmdb : /var/lib/rpm/Pubkeys : unexpected file type or format
rpmdb : /var/lib/rpm/Pubkeys : unexpected file type or format
rpmdb : /var/lib/rpm/Pubkeys : unexpected file type or format
rpmdb : /var/lib/rpm/Pubkeys : unexpected file type or format
rpmdb : /var/lib/rpm/Pubkeys : unexpected file type or format

rpmdb : /var/lib/rpm/Pubkeys : unexpected file type or format
rpmdb : /var/lib/rpm/Pubkeys : unexpected file type or format
rpmdb : /var/lib/rpm/Pubkeys : unexpected file type or format

L’origine du problème n’est pas claire : soit le fichier a été corrompu lors d’une mise à niveau, soit le processus urpmi a été terminé par un utilisateur impatient.

La solution est d’effacer le fichier rpmdb /var/lib/rpm/Pubkeys et d’importer à nouveau les clés publiques. Cf. GnuPG.

Somme MD5

La somme MD5 est le résultat d'une opération mathématique sur chaque bit du paquet placé à l’intérieur du paquet RPM. Ceci permet à rpm de vérifier si l'intégrité du paquet est valide ou non. Si pour une raison quelconque le fichier est corrompu, rpm (et urpmi) refuseront de l’installer. rpmdrake affichera un message à l’utilisateur pour demander si l’installation doit continuer.

Voici un exemple :

[root@localhost votre_nom_utilisateur]# urpmi kdesdk
rpmdb : /var/lib/rpm/Pubkeys : unexpected file type or format
error : cannot open Pubkeys index using db3 - Invalid argument (22)
The following packages have bad signatures:
/var/cache/urpmi/rpms/kdesdk-3.1.3-9mdk.i586.rpm : Invalid signature ((SHA1) DSA sha1 MD5 GPG GPG#70771ff3 NOT OK)
Do you want to continue installation ? (y/N) y
installing /var/cache/urpmi/rpms/kdesdk-3.1.3-9mdk.i586.rpm
error : /var/cache/urpmi/rpms/kdesdk-3.1.3-9mdk.i586.rpm : MD5 digest : BAD Expected(97f2ba5a91888cd3af40f89be6b65868) != (393221db35071aa90eaa73816a9a5ba8)
unable to install package /var/cache/urpmi/rpms/kdesdk-3.1.3-9mdk.i586.rpm

Remarquez les deux lignes Invalid signature ((SHA1) DSA sha1 MD5 GPG GPG#70771ff3 NOT OK) et MD5 digest : BAD Expected (97f2ba5a91888cd3af40f89be6b65868) != (393221db35071aa90eaa73816a9a5ba8). Le fichier kdesdk-3.1.3-9mdk.i586.rpm est corrompu et ne sera pas installé.

La solution est de supprimer le fichier /var/cache/urpmi/rpms/ et de le télécharger à nouveau, il est possible de supprimer tous les fichiers dans ce cache avec la commande urpmi --clean. Essayez de le réinstaller avec urpmi ou rpm --import <filename>.

Si ça ne fonctionne toujours pas, cela signifie que votre miroir comporte un fichier corrompu. Essayez de le télécharger manuellement à partir de deux ou trois autres miroirs et de l’enregistrer dans le répertoire /var/cache/urpmi/rpms/. Toujours manuellement, supprimez le fichier téléchargé précédemment avant d’avoir essayé d’utiliser un autre miroir. Puis installez-le à nouveau avec urpmi.

Il peut arriver que le même fichier corrompu soit présent sur tous les serveurs FTP. Si vous avez essayé plusieurs serveurs et que vous rencontrez toujours le même problème, Vérifiez sur un forum Mageia ou une liste de diffusion si d’autres utilisateurs ont le même problème avec ce fichier. Si c’est le cas, il est probable qu’un nouveau fichier sera prochainement publié.

Correction des problèmes

Base de données RPM verrouillée

Si vous obtenez « Une erreur fatale est survenue : la base de donnée est verrouillée » en cours d’installation d’un paquetage, cela signifie généralement qu’un autre processus utilise la base de données urpmi. Ce peut être par exemple :

  • une des applications Mageia de gestion des logiciels :
    • Installremoverpm.png Drakrpm : « Installer et supprimer des logiciels »,
    • Rpmdrake-mdk.png Drakrpm-Editmedia : « Configurer les sources pour installer et mettre à jour des logiciels ».
  • '“mgaapplet”', l’appliquette de notification des mises à jour, qui est déjà en train de mettre à jour la base de données urpmi en tâche de fond (il s’agit de l’appliquette qui affiche l’icône dans la zone de notification, informant les utilisateurs de la disponibilité de mises à jour).
  • Un processus urpmi/rpm installant ou désinstallant un paquetage.

Depuis la version Mageia 1 urpmi affiche toute la ligne de commande du processus en utilisant la base de données de urpmi, ce qui le rend plus facile à identifier.

Si vous êtes certain de ne pas avoir lancé une autre des commandes urpmi ou des applications graphiques de gestion des logiciels, alors c’est probablement mgaapplet qui est en cours de mise à jour de la base de données urpmi et qui vérifie les évolutions en tâche de fond. Attendez juste un moment, puis réessayez.

Si le problème persiste, alors vérifiez ce qui utilise déjà la base de données, avec la commande suivante (comme indiqué ci-dessus urpmi affichera la ligne de commande du processus qui verrouille la base de données) :

ps aux | grep rpm

Vous pouvez tuer le processus, mais vous devrez être prudent afin de ne pas abîmer la base de données urpmi/rpm database. Par exemple si le processus est urpmi.update, vous pouvez le tuer, car cette commande ne fait que mettre à jour la base de données urpmi. Donc si vous tuez ce processus sans qu’il ait terminé sa tâche, il remettra à nouveau la base à jour la prochaine fois qu’il sera exécuté.

Effacer les fichiers de verrouillage urpmi manuellement n’est ni recommandé ni nécessaire

urpmi utilise f-lock pour verrouiller sa base de données quand un processus urpmi est en cours. Cela signifie que urpmi détecte si les fichiers de verrouillage (/var/lib/urpmi/.LOCK » et /var/lib/rpm/RPMLOCK ») sont dans un état dit “stale” (c’est-à-dire qu’un processus s’est exécuté auparavant, a créé les fichiers de verrouillage mais ne s’est pas terminé proprement et donc n’a pas effacé ces fichiers) ; lorsque urpmi détecte que les fichiers de verrouillage sont dans cet état “stale” il les efface simplement et en crée de nouveaux. Vous n’aurez donc pas besoin d’effacer ces fichiers manuellement. Vous devrez plutôt suivre les étapes présentées au-dessus pour effectuer vos recherches et vos corrections, si le message « Une erreur fatale est survenue : la base de donnée est verrouillée » est apparu.

Reconstruire votre base de données

Si la base de données devient incohérente (une incohérence peut amener rpm à vous dire qu’un paquet est déjà installé alors qu’il ne l’est pas réellement, et vice-versa), alors vous pouvez reconstruire la base rpm en exécutant cette commande : rpm --rebuilddb

* C’est une bonne idée de sauvegarder régulièrement votre répertoire /var/lib/rpm. Vous pourrez toujours revenir à un état antérieur correct de la base et réinstaller les paquetages qui sont venus ultérieurement, avec la commande :

rpm -ivh --justdb --noscripts --notriggers

Message d’erreur « Le médium contrib utilise un fichier de liste invalide »

rm /var/lib/urpmi/list.contrib

Cette commande empêchera l’erreur de se produire sans interférer avec l’installation des paquetages.

Vérification des paquetages RPM

Un outil vraiment utile pour détecter un système cassé est de vérifier l’état des paquetages par rapport à la base de données rpm :

rpm -Va

Cette commande vous dira quels paquetages ont été modifiés depuis que vous les avez installés (c’est-à-dire qu’elle énumère toutes les incohérences de votre système par rapport à la base de données rpm). Par exemple, si vous avez une extinction du système lors du démarrage, ou si vous avez fait une erreur idiote, certains fichiers peuvent être corrompus. Dès lors, vous pouvez remettre votre système à neuf en réinstallant les fichiers concernés. Cette réparation peut être faite sur un système qui ne démarre plus en utilisant un CD de secours qui relancera votre système et le réparera.

Pou vérifier un seul paquetage, faites rpm -V nom_du_paquet (le nom seul est suffisant, les numéros de version, etc. peuvent être laissés de côté).

Pour réinstaller un paquetage, utilisez la commande :

urpmi --replacepkgs nom_du_paquetage

Vous pouvez également utiliser la commande urpmi --no-install nom_du_paquetage pour télécharger le fichier rpm sans l’installer, et ensuite exécuter :

rpm -i --replacepkgs /var/cache/urpmi/rpms/nom_du_paquetage.rpm

pour installer le paquetage (en supposant que nom_du_paquetage.rpm est le nom du fichier rpm).

Pour vérifier les sommes de contrôle MD5, chiffrement et signature GPG d’un ou plusieurs paquetages :

rpm -K foo.123.rpm

ou

rpm -K foo*

Sources RPM

Afin de travailler sur les fichiers sources d’un paquetage, vous pouvez utiliser urpmi pour télécharger les fichiers rpm SRPMS :

urpmi.addmedia core_src http://ftp.proxad.net/mirrors/mageia.org/distrib/6/SRPMS/core/release/

puis vous pouvez les installer :

urpmi --install-src nom_du_paquetage

Si vous ajoutez --noclean en option, vous conserverez le fichier source dans le répertoire de construction. Veuillez noter que vous n’avez pas besoin d’être administrateur pour télécharger le fichier source rpm, tapez simplement :

/usr/sbin/urpmi --install-src nom_du_paquetage

Vous obtenez alors le fichier SRPM désarchivé dans votre répertoire personnel ~/rpmbuild. Maintenant vous pouvez reconstruire votre programme binaire (Cf. Créer un paquetage pour plus de détails) :

rpmbuild -bb ~/rpmbuild/SPECS/nom_du_paquetage.spec

Contrôle par MSEC très lent

Lors de la vérification du système par msec, celui-ci utilise la base de données rpm, mais avec une priorité très basse (nice 19). Sur une machine lente ce processus peut prendre beaucoup de temps. Si vous tapez ps -e, il affiche msec, rpmv, grep et sort. Vous pouvez alors accélérer rpmdrake / urpmi en accroissant la priorité de rpmw, grep et sort à 0.

Mise à niveau vers la dernière version de Mageia avec urpmi

Urpmi peut également mettre à niveau (upgrade) votre système vers une nouvelle version de Mageia : ajouter dans votre configuration de urpmi l’URL du miroir comprenant les paquetages de la nouvelle version : Centre de Contrôle Mageia --> Gestion des Logiciels --> Configurer les sources pour installer et mettre à jour des logiciels.

Autres astuces sympas avec urpmi

Installer à partir d’une URL ou d’un fichier local

urpmi peut installer un fichier local RPM et résoudre les dépendances. Par exemple, vous venez juste de recompiler ou de créer foo-1.0-1bar.rpm, vous pouvez facilement utiliser urpmi foo-1.0-1bar.rpm. Cela fonctionne même avec une URL http or ftp (y compris avec ssh, du moment que rsync soit installé des deux côtés). Si bash_completion est activé, il fonctionnera très bien sur de telles commandes.

Obtenir une liste de dépendances avant l’installation

En utilisant urpmq vous pouvez obtenir beaucoup d’informations sur un paquet rpm.

  • urpmq -d fournit la liste de tous les rpm nécessaire à l’installation d’un logiciel.
  • urpmq -d bash affiche donc quels sont les fichiers rpm nécessaires au programme bash.
  • ajouter l’option -m permet d’afficher les rpm non installés en ce moment sur votre système.
  • --sources affiche la liste des URL des sources des rpm.

Donc, avec urpmq -d -m --sources, vous obtenez facilement la liste des URL où sont situés les rpm dont vous avez besoin pour un logiciel : très pratique si vous n’avez pas une bonne connexion à Internet.

Obtenir des informations sur un rpm

urpmq -i vous fournit des informations sur les rpm que vous désirez installer. Essayez urpmq -i bash.

Installer un logiciel en dehors d’un paquet rpm

Autant que possible, vous devez utiliser urpmi pour installer un logiciel, à partir des paquetages provenant du media urpmi valide pour votre version actuelle de Mageia. Presque tout ce que vous désirez est disponible, si les médias pour “contrib” and “tainted” sont définis : cela vous évite beaucoup de travail ! Parfois cependant, vous voudrez installer un paquetage différent ou une version plus récente que ce qui est disponible sur les médias Mageia.

La règle d’or est de ne jamais contourner la base de données des paquetages rpm, et de ne jamais installer un paquetage de manière forcée. Si vous suivez cette règle, aussi ennuyeuse qu’elle puisse sembler, vous êtes assuré de ne jamais avoir un système incohérent. Si rpm/urpmi ne vous laisse pas installer un programme, c’est généralement pour une bonne raison ! Il est préférable d’utiliser un logiciel conçu en rpm ou de construire vous-même un rpm à partir d’une archive tarball (.tar.gz) que vous voudriez essayer sur votre Mageia. Voir ci-dessous de l’aide pour les deux cas.

Compiler à partir des sources

Au lieu de la trilogie habituelle :

./configure
make
make install

utiliser checkinstall à la place :

./configure
make
checkinstall

Vous obtiendrez alors un rpm installable avec urpmi, que vous pourrez également désinstaller à volonté. Si le tarball inclut déjà un fichier spec bien conçu, ce sera encore plus facile :

rpmbuild -tb nom_du_fichier.tar.gz

Reconstruire des RPM

Construit pour un système différent

Si vous voulez installer un rpm construit pour un système différent du vôtre, il est possible de le recontruire.

Veuillez consulter la page Construire des paquetages RPM pour davantage d’informations.

Les pilotes propriétaires

REMARQUE : depuis Mageia 1, les pilotes propriétaires sont inclus dans un média non-libre. Ainsi vous n’avez pas besoin d’utiliser l’abominable installeur Nvidia, qui ne respecte pas toutes les règles énoncées ci-dessus. Le résultat fonctionnera correctement, mais le processus est déplaisant !

Autres sources d’information sur urpmi

Voir ci-dessous d’autres ressources avec des informations plus détaillées sur urpmi :

  • pages man : consulter les pages de manuel pour avoir toutes les options. Ce sont les sources d’information les plus à jour (Rappel : elles peuvent aussi être ouvertes dans beacoup de navigateurs, il suffit de saisir man:urpmi dans la barre d’adresse).
  • Upgrading with urpmi (en) évoque la mise à niveau de Mageia d’une version majeure vers une autre en utilisant urpmi.

Autres possibilités pour installer des programmes sur Mageia

Consulter Les méthodes pour installer des programmes